Interview autour du thème la classe virtuelle

10 juillet 2013

Extraits d’un interview
donné dans le cadre d’un mémoire de fin d’étude

(Les dispositifs hybrides:
une nouvelle solution en matière de formation?
par  COLLOT Florelle
)

-  R1. « Je suis venu aussi avec l’idée de mettre en place une spécificité, qui était la formation à distance et que l’on appelle synchrone, c’est-à-dire, en temps réel, la classe virtuelle, on va dire, y a plusieurs noms. […] C’est ce qu’on appelle le e-learning synchrone, c’est de la formation synchrone. Ce n’est pas le e-learning traditionnel asynchrone qui est un package de formations qui est préparé en avance et pour lequel les participants déroulent la séquence à leur rythme ».

-  R2. « Et je voyais l’intérêt, pas pour toutes, mais sur certaines formations, suivant le formateur, et bien des formations qui vraiment amenaient de l’apprentissage, réellement. Je me disais,  »ça fonctionne » ».

-  R3. Je voulais un différenciateur possible, c’est celui-ci, c’est de vendre un autre mode pédagogique qui est la classe virtuelle. C’était pas gagné d’avance, c’était difficile, c’est difficile à vendre vous savez. Ça le reste encore un peu, y a un petit peu de changements des mentalités, mais ce n’est pas encore ça. La formation en France, c’est le présentiel, point à la ligne, voilà ».

-  R4. « Le e-learning commence à arriver dans les grosses entreprises effectivement pour des raisons de coûts et sur des types de formations qui ne sont pas stratégiques, ça a du sens, mais la classe virtuelle, c’est quelque chose qui n’est pas très rependue en fait ».

-  R6. « Un des intérêts, c’est le fait qu’une formation à distance se passe dans le temps, en fait. Quand vous faites une formation continue, vous vous inscrivez pour une formation, ça dure deux, trois, quatre jours, en général c’est à la suite. […] Une formation à distance, un équivalent de trois jours c’est un vingt-et-une heures et on va plutôt la réaliser sur deux mois. Et donc si vous voulez, au niveau de la mémorisation, on est sur la répétition de la formation, de connaissances et donc il y a un ancrage qui se fait dans le temps qui est assez intéressant ».

-  R7. « Ça c’est un des avantages de la formation à distance. C’est de pouvoir ne pas bombarder pendant toute une journée les stagiaires de nouvelles connaissances, donner les informations, des fois c’est assez lourd, et c’est de pratiquer finalement un petit temps pendant la semaine de travail de la personne, qui est un temps de la découverte, un petit temps d’apprentissage, comme si je participais à une réunion ».

-  R9. « Un des avantages et bien y a pas de déplacement. Des personnes suivent depuis leur lieu de travail ou depuis chez eux, quoi. Alors je sais pas si vous connaissez le DIF, le Droit Individuel à la Formation, effectivement, c’est hors temps de travail, donc la formation à distance, c’est l’idéal ».

-  R10. On utilise des outils proches d’animation de réunions à distance, c’est ce qu’on appelle la classe virtuelle, webconf, conférences web, ces outils là en fait. Outils spécifiques logiciels qui permettent de se connecter à plusieurs au travers d’internet ».

-  R11. « Réaliser des sessions comme si on était en présentiel, c’est quasiment équivalent. On utilise des outils de tableaux, on utilise Powerpoint, de la bureautique, on peut partager, on peut donner la main aux participants, on peut communiquer, on peut faire des exercices, etc. Donc on peut pratiquement faire la même chose. Ces outils là sont vraiment opérationnels. […] On a en parallèle le téléphone et on a l’outil internet de partage d’écran ».

-  R12. « Y a des sociétés qui ont développé des outils de réunions à distance, il y a déjà une bonne dizaine d’années et qui sont venus sur la formation ».

-  R14. « J’utilise toutes les techniques… Un formateur en classe virtuelle a une posture qui est légèrement différente du formateur en présentiel. Il faut ‘intéresser au type de personnalité. Il y a des formateurs en présentiel que je vois mal en classe virtuelle. Y a des formateurs qui ont besoin d’avoir le contact, d’avoir la présence, la relation. En classe virtuelle, ben faut gérer ça. Ça aussi ça s’apprend et on travaille la communication. Pour la communication, on va travailler principalement, non pas la communication visuelle qui est celle que l’on a en ce moment, mais la communication verbale et para-verbale. On travaille plus l’écoute, l’oreille que l’œil en fait ».

-  R15. « J’organise ma session de formation, en sachant qu’au lieu de faire mes deux jours d’affilés, je vais avoir mes quinze heures qui sont réparties sur deux mois ».

-  R16. « J’ai un découpage de mes objectifs pédagogiques qui se fait dans letemps ».

-  R18. « Je ne me suis pas contraint de mettre en parallèle, de synchroniser un objectif pédagogique avec une session.  …  je vais en profiter pour transformer ça en exercices, en réflexions, en inter-session. […] Et puis généralement, c’est mieux de faire une coupure parce qu’on y revient la fois d’après, le cerveau synchronise et fait appelle à sa mémoire, etc. et c’est assez intéressant ».

-  R19. « Par contre, il faut être extrêmement strict sur la durée. C’est une heure trente, c’est pas deux heures. C’est une sorte de code de conduite ».

- R20. « Au niveau pédagogique, ça nécessite peut-être un peu plus qu’en présentiel, en présentiel je ne suis pas obligé, de connaître qui est l’autre. Donc là, on va chercher un petit peu au travers d’un modèle de personnalité dans quelle grande case est cette personne. Ce qu’on veut c’est éviter qu’elle décroche […]. Il faut arriver à maintenir un certain niveau d’intérêt, un certain niveau de motivation et de participation de la personne ».

-  R21. « On a une interactivité qui est légèrement différente en classe virtuelle qu’en présentiel. Là vous êtes en train de me faire des signes  »d’accord », je vous regarde avec la tête, j’ai les yeux qui me répondent, etc. En classe virtuelle, je n’ai pas ça. Moi je ne fonctionne pas avec la webcam donc j’ai besoin d’avoir des informations qui me permettent d’avoir des compléments de validation, est-ce que la personne suit. Donc l’interactivité est légèrement différente, c’est-à-dire, le niveau de participation est légèrement plus élevé. […] etc.

-  R22. « On ne mesure pas l’indice de participation à travers le visage, mais à travers de l’échange, de l’interaction, c’est une grosse différence ».

- R24. « S’ils sont nombreux, à quinze personnes, on va diminuer l’interaction en fait. Ça dépend de l’objectif en fait ».

-  R26. « Le travail est différent puisque lorsqu’on est en présentiel on peut faire des exercices en face-à-face, on peut faire des choses drôles. C’est vrai qu’à distance, on ne  peut pas le faire. […] On est plus sur une intellectualisation du travail, pour les sessions de formation, qui va s’appliquer en inter-session… ».

-  R27.  … Les changements, parce que là, on est sur du développement personnel, et effectivement, on voit qu’il y a un impact, enfin, moi je ressens un impact qui est plus élevé qu’une formation en présentiel traditionnelle ».

-  R28. « Par contre, c’est pour les petits groupes, c’est toujours pareil. Quinze personnes en développement personnel c’est sûr qu’en face-à-face se sera plus efficace, j’vais pas revenir dessus. Malgré tout, […] on peut tout faire à distance ».

-  R29. (25 :25) « Je suis bien dans la classe virtuelle, c’est-à-dire, la formation à distance, en temps réel avec formateur. Lorsque l’on est dans le e-learning traditionnel, donc maintenant, ça a un peu évolué, mais dans le e-learning traditionnel, c’est un module packagé, euh, qui est designé auparavant, conçu auparavant et qui est mis en ligne et pour lequel, donc bien sûr, les participants peuvent avoir accès quand ils veulent, à leur rythme, de façon individuelle. […] Y a plus d’interactivité. Aujourd’hui, on rajoute une petite interactivité avec des modules de e-learning plus tutorés. Donc y a un tutorat, c’est-à-dire, il y a un accompagnement de la personne, pendant la session de formation, pour répondre à des questions,  pour des exercices qui sont corrigés en ligne par le tuteur, mais on est plutôt en majeure partie sur du tutorat asynchrone ».

-  R30. « Qui dit formation, dit apprentissage. Donc c’est vrai qu’il y a des modules e-learning maintenant où on a de l’apprentissage mais il faut une bonne motivation, une responsabilisation de la personne ».

-  R31. « Moi, j’en ai suivi  pas mal [des formations e-learning en tant que participant]. C’est un peu lourd, il faut être motivé ».

-  R32. « Mais c’est vrai que dans une entreprise qui a un objectif de formation dans un domaine donné, par exemple la sécurité, ça permet « d’arroser » tous les collaborateurs de l’entreprise avec un module. On sait que derrière les enjeux ne sont pas phénoménaux et puis on essaie de responsabiliser les gens pour qu’ils retiennent les fondamentaux ».

-  R36. « Je trouve de l’intérêt dans ce que je fais parce qu’aussi c’est moi qui fait la formation. Parce que j’ai ce rôle de formateur, parce que je trouve ça… y a un challenge de former à distance et, euh, euh… c’est ce qui m’intéresse, dans le job aussi, ça fait partie aussi de mon centre d’intérêt. C’est pas seulement vendre la formation, c’est la réaliser ».

-  R37. « En e-learning, je trouve que bon OK très bien, j’entends bien que ça peut marcher que ça revient moins cher, c’est pratique, etc. ».

-  R38. « Y a le formateur qui va donner son scénario pédagogique et après c’est repris par des concepteurs, des designers. Donc on sort complètement du cadre de la formation. Et puis y a plus d’interactivité et si tu perds l’interactivité, tu perds le participant, c’est que je recherche en tant que formateur. Justement, l’individualisation, je peux essayer de tenter de l’avoir, en classe virtuelle ou en présentiel bien sûr, que je n’aurai jamais en elearning».

-  R39. « Quand on est en formation, on a besoin de l’humain ».

-  R40. « Parce que la formation, y a qu’à aller sur internet au jour d’aujourd’hui. J’ai envie de me former, je vais sur internet, j’ai tout».

-  R41. « Ce qui m’intéresse, c’est effectivement le participant, il est là et on s’intéresse à sa progression pédagogique. Son apprentissage, son besoin, à sa problématique de transfert de ce besoin, de ses objectifs là sur son terrain professionnel. En quoi ça peut lui être utile, comment il peut l’utiliser, etc. ».

Collot Florelle page 124

-  R42. « Je me cale sur la problématique de la personne du moment, de ce qu’elle fait en ce moment, sur son projet quoi. Donc y a la formation qui se passe en parallèle et en plus on fait des apports directs par rapport à ce que vie la personne réellement sur son terrain professionnel. Donc le transfert est immédiat. Donc encore un avantage pour moi de la classe virtuelle ».

-  R45. « La difficulté, côté formateur, c’est effectivement faire rentrer dans un cycle de motivation, de curiosité les participants, c’est un peu le risque au départ ».

-  R46. « On s’aperçoit que l’outil informatique est quelque part associé à un jeu, découverte de jeu, et les personnes sont assez étonnées de vivre ce qu’elles vivent. Y a la mise en place du lien relationnel qui est très important qui se fait uniquement avec la voie ».

-  R47. « Le fait de ne pas voir la personne est un avantage […], y a surtout pas le fait de pouvoir juger, évaluer quelqu’un ».

-  R48. « En formation à distance, le fait de ne pas se voir, la mise en confiance se fait différemment. Donc voilà aussi une des raisons de pourquoi ça marche ».

-  R50. « Une des difficultés que l’on peut citer, c’est la première séance. La première séance, si la personne n’a pas un peu préparé, et si la personne n’y connait rien, effectivement on peut perdre facilement une heure ».

-  R53. « Moi je pense que le blended à de beaux jours devant lui. Ils parlent même d’extended-learning maintenant. […] Le fait d’avoir un parcours complet comme ça, je pense qu’effectivement ça peut être intéressant pour les participants. Je le vois bien sur des formations un peu lourdes, sur trois à six mois, je trouve que c’est bien. Comme on est tous différents, à un moment donné, je vais toujours trouver un mode pédagogique qui va correspondre à ce que je veux, à ce qui me plaît. Et puis les endroits où je ne suis pas à l’aise et bien en pédagogie, c’est aussi bien que mon participant ne soit pas à l’aise parce que justement il va en dehors de sa zone de confort ».

-  R54. « D’autres outils sont possibles aussi. Moi j’utilise le wiki, ça peut être intéressant dans certains exercices. Les participants peuvent interagir sur un exercice au travers d’un espace commun qui leur est propre.

-  R55. … l’e-mail reste un outil en tant que tel que l’on utilise dans la formation au niveau des échanges. ..

-  R57. « Un cycle de formation en classe virtuelle est complètement différent bien sûr. Je parle de temps pendant les sessions, et effectivement, y a des temps qui sont bien précis quoi. […] C’est très saucissonné. […] C’est-à-dire qu’en présentiel je peux les vivre sans m’en rendre compte. Mais à distance il faut formaliser tout ça ».

- R58. Alors, moi par exemple, je me base sur des modèles de styles d’apprentissage. Le modèle de … , par exemple que j’utilise. Ils sont intéressants dans le sens où moi, formateur, je suis dans une case et faut que je sorte de cette case, parce que c’est la case qui me va bien, et faut que j’aille dans les autres cases parce que justement je sais qu’en face, des personnes y seront ».

-  R59. « Donc le fait de faire des modules pédagogiques qui changent de cases, ont sait qu’à un moment donné on va arriver en cohérence, en synchronisation avec les participants. […] Je vais essayer de construire, je vais transformer ma séquence pédagogique en fonction du style d’apprentissage. Donc je vais passer d’un modèle inductif à déductif pour la même séquence. […] Mais là on est vraiment dans la formation avec le formateur, on est pas dans du e-learning, c’est impossible ça ».

-  R60. « C’est-à-dire que pour un objectif donné je vais faire plusieurs séquences possibles, mais l’apprenant il sait même pas quelle séquence lui convient. […] En formation à distance, le formateur s’interroge là-dessus ».

-  R62. (67:50) « Par rapport aux formations que je réalise, alors c’est vrai, cette

construction dans le temps, on crée un lien qui est complètement différent avec la personne et vous représentez une voix. Et la voix peut donner des conseils, la personne, non [rires] ».

Classe virtuelle : Pourquoi cela marche?

17 avril 2013
  • L’interactivité est source d’apprentissage :

La présence du formateur pendant la durée de l’action de formation est un atout majeur de la classe virtuelle pour dynamiser les échanges et générer le partage.

  • L’apprentissage nécessité de l’adaptabilité

La classe virtuelle permet l’adaptation et l’agilité : Mode de formation souple s’adaptant au mieux au rythme des besoins des participants.  Le concept de petits groupes est un des éléments permettant d’adresser plus précisément le besoin individuel.

Le fait d’avoir des sessions réparties dans le temps permet au formateur de s’adapter pour mieux répondre aux attentes et aux besoins de chacun.

  • L’apprentissage nécessite de revenir sur les points importants:

La répartition des sessions dans le temps engendre naturellement la répétition. Les temps de débriefe dans chacun des sessions permettent de revenir sur les messages importants des objectifs déjà parcourus..

  • L’apprentissage est plus efficace lorsqu’il y a « Personnalisation » :

Du fait du mode de fonctionnement en petits groupes ou individuel, adaptation et personnalisation permettent de répondre aux objectifs personnels tout en gardant le cap sur les objectifs de formation.

  • L’acquisition de compétences nécessite du temps d’intégration :

Celle-ci se retrouve renforcée, du fait du travail qui s’échelonne dans le temps. Chaque participant applique les nouvelles techniques ou outils sur son terrain professionnel ou privé.

Un temps de partage d’expériences est prévu à chaque module et le stagiaire peut ainsi mieux s’approprier l’acquisition de la nouvelle compétence.

Elle corrobore le modèle 70 – 20 – 10 : 70% de l’apprentissage sur le terrain, 20% en feedback & observation/réflexion et 10% en formation & lecture. La C.V. permet cet apprentissage plus efficace du fait de son concept formation & accompagnement dans le temps. Le formateur est directement à l’écoute de ce que vit le(s) participants dans leur activités professionnelles.

  • L’apprentissage nécessite de la mise en application :

La classe virtuelle permet la mise en application pendant les sessions et surtout en intersessions. Elle va au delà du jeu de rôle réalisée en face à face. Elle entraine expérimentation sue le terrain professionnel même et recul / auto observation et analyse.

  • L’apprentissage doit prendre garde à la surdose d’acquisition de connaissances :

Lors d’une formation de type à face concentrée sur un à trois jours, le participant enregistre énormément d’information et pratique souvent des jeux de rôle ne permettant pas une intégration optimale des connaissances.  Le rythme d’une session par semaine de la C.V. engendre une meilleure acquisition et surtout intégration des connaissances, et une pratique renouvelée permettant de consolider le cycle de l’apprentissage.

  • L’apprentissage nécessite de la Souplesse :

Un rythme de progression et une cadence adaptée à l’acquisition des compétences envisagées. Une souplesse au niveau planification des tranches horaires

Intéressé(e) par l’approche classe virtuelle? Consultez Devenir formateur en classe virtuelle sur le catalogue FAD-FORMATION: ICI

Formation mixte

9 mai 2012

Pédagogie pour adulte et formation mixte.

Développer de nouvelles compétences grâce à l’apport des nouvelles technologies

Quels sont de nos jours les principales formations au niveau pédagogique:

- Formation face à face

- Formation eLeaning

- Formation classe virtuelle

Je ne mets pas en avant pour ce post les formations type Étude de cas, étude projet, formation tutorée qui restent des modèles pédagogiques très productifs coté participant.

Je ne mentionnerais pas les modèles « Serious game » qui commence à pousser l’apprentissage vers le ludique

Quand on, s’intéresse à la formation pour adultes, on s’intéresse au participant. Le participant a de son coté ce qu’on appelle un style d’apprentissage. En très court, chacun apprend selon qu’il est!

De nombreuses études ont vu le jour pour mettre en avant des principes d’apprentissage au niveau de l’adulte.

Les nombreux modèles résultant, « principalement à 4 états » mettent en avant le fait que chacun privilégie un mode d’apprentissage qui lui est propre.

La formation en présentiel « face à face » ne s’avérait pas comme optimale pour un pourcentage (faible) de la population.

La formation mixte permet de pallier à tous les styles d’apprentissage. La formation mixte peut être considérée comme un mélange de plusieurs dispositifs pédagogiques.

On peut mettre en place par exemple:

- une session de face à face avec les participants: avec possibilité de répartition dans le temps

- un module de eLearning pour permettre aux apprenants de faire connaissance avec un nouvel apport

- des modules type classe virtuelle, réparties dans le temps permettant de jongler entre les modules face à face, le eLearinng, et les mises en pratique sur le terrain professionnel.

Le formateur peut répondre avec de tel dispositif à 100% des profils types d’apprentissage. Il peut profiter de l’espace temps qui se libère au niveau de la formation pour déclencher les différents niveaux de changement nécessaire à un apprentissage efficace.

Les nouvelles technologies, permettent d’obtenir des formations avec un haut niveau d »efficacité et de retour positif coté participants.

La formation virtuelle,une efficacité bien réelle!

Jean Jacques Marcel

ACTAGILE FAD-FORMATION http://www.fad-formation.fr

Avantages & limites de la classe virtuelle

10 janvier 2012

Les technologies actuelles ouvrent des perspectives efficaces et performantes au service de l’apprentissage et de la pédagogie.

Interactions en temps réel & différé

Suppression de la barrière géographique.

Aujourd’hui: 1 Ordinateur + 1 connexion Internet : qui parle de complexité ?

Possibilité d’enregistrement

Permet à un des participants de rattraper la session

Permet aux formateurs de rentrer dans une dynamique d’échange & d’accroissement de performance

Souplesse de la prestation pédagogique

Accompagnement / formation dans le temps au rythme d’apprentissage de chacun

Possibilité mixte (formation face à face / classe virtuelle)  voire triple: eLearning + classe virtuelle+face à face +classe virtuelle: le commun de toute équipe travaillant à distance !

Accessibilité

Depuis le bureau, chez soi, depuis n’importe quel endroit de la planète terre!,  accès intuitif, dédié, sécurisé: la facilité du web 2.x, 3.x …

et encore du plus!

Dispositif de formation permettant de réaliser les mêmes actions et interactions qu’une salle de formation classique: communiquer, interagir, échanger, télécharger, débattre, se voir, répondre, faire du tchat  » la communication parallèle… », l’apprentissage dédoublé!

Échange: Voix, Images, Vidéo, Power point, Traitement de texte, Tableur,Web, fichiers,

Flexibilité

planification souple et adapté, fonction des impératifs de chacun, pendant les heures de temps de travail, hors de temps de travail (référence au DIF Droit individuel à la formation).

Simplicité d’organisation

Réserver une salle ?

Vérifier la présence du vidéo et son bon fonctionnement ?

Où sont les post it?

Où sont les participants ? Quel temps mettent ils? Qui arrive toujours en retard?

Oui, l’apparente complexité entraine la simplicité!

Communication croisée

Communication un vers un (one to one) entre formateur et participant, participant et participant (sans perturbation sur les autres personnes)

Autres avantages en parcourant ce blog

Allez, quelques limitations & inconvénients … :-(

Apprentissage de l’outil

Nécessite une connaissance minimale de l’environnement technologique

l’antidote :-) : Devenir formateur classe virtuelle

Planification des sessions

Planifier d’avance ou valider avec les participants ?

l’antidote :-) : Devenir formateur classe virtuelle

Restriction techniques

Bande passante, risque de coupure, qualité de la voix

l’antidote :-) : Devenir formateur classe virtuelle

On se voit pas?

Tant mieux .

Pourquoi? ->

l’antidote :-) : Devenir formateur classe virtuelle

On ne peut pas faire d’exercice pratique au niveau comportemental ?

Oui, la classe virtuelle ne répond pas à tous les types de pratique pédagogique.

Par contre, elle s’appuie plus sur l’expérimentation sur le terrain réel (et l’intégration dans la durée)  que sur le jeu de rôle ou l’exercice face à face (qui eux s’avèrent virtuel …)

Plus ? -> lire Article Formation à distance en classe virtuelle et changement

l’antidote :-) : Devenir formateur classe virtuelle

Jean Jacques Marcel, ACTAGILE FAD-FORMATION

classe-virtuelle.fr & classe-virtuelle.com

CLASSE VIRTUELLE, EFFICACITÉ RÉELLE

Classe virtuelle et communication

15 novembre 2011

Dans plus de 75% des cas, lorsque je demande quels sont les canaux de communication qui sont en place lorsque deux personnes communiquent entre elles, je m’entend répondre qu’ils en existent deux: la canal verbal, celui permet de passage des mots et des phrases et le canal gestuel, non verbal, visuel qui correspond au langage du corps

La plupart des personnes oublient ou tout simplement n’ont pas conscience du dernier (?) canal qui est celui du para verbal.

Lorsqu’on parle, on perçoit bien les mots qui sont énoncés, mais on ne perçoit plus (ou on ne prête plus attention, tellement que cela se joue au niveau de notre inconscient) la façon dont on les prononce.

Et pourtant, ce canal para verbal reflète le fond de notre pensée, transporte notre émotion, une partie de notre « attitude ».

Je différentie le « comportement », partie visible de l’iceberg, ce que l’on voit de moi de « l’attitude », partie non visible de l’iceberg, reflétant mon schéma de pensée rationnel et affectif (qui est censé être en lien avec mon comportement…)

L’ensemble des informations circulant sur les 3 canaux permet de déterminer la congruence de la personne s’exprimant, c’est à dire la cohérence entre ce que j’entends au niveau des mots, ce que je perçois au niveau du visuel et ce qui résonne en moi au niveau du para verbal.

Des études ont montré que le visuel et le du para verbal impacte le plus le récepteur dans la transmission d’un message, les mots eux n’impactant en fait que très peu (ceci nous renvoie aux messages de nos chers politiciens par exemple): selon l’étude faite par le Pr. Albert Mehrabian, 38% de la communication passe par l’intonation et le son de la voix, 55% passe par le non verbal (cad le langage corporel) et seulement 7% de la communication est verbale c’est-à-dire passe par la signification des mots.

Lorsque nous en situation de communication à distance, le canal non verbal n’est plus présent.

On peut imaginer l’impact du canal para verbal dans la communication à distance!

Séquence Pub: Chez FAD FORMATION? , nous sensibilisons les personnes au travail sur la voix (phrase exprimé avec un ton grave , un débit mi lent mi rapide et un pitch final rempli de sourires :-)

Jean Jacques Marcel

ACTAGILE FAD-FORMAITON

Portail formation classe virtuelle: http://www.fad-formation.fr

DIF et classe virtuelle

10 octobre 2011

Information concernant une action de formation dans le cadre du DIF.

Le DIF, droit individuel à la formation, tiré de la loi de mai 2004 est une action de formation financé par l’employeur sur demande d’un salarié. Par défaut, ce DIF est dit hors temps de travail.

La classe virtuelle, de par son mécanisme de sessions de durée limitée, s’étalant sur une période déterminée, fonction  de l’action est tout à fait adaptée au DIF hors temps de travail.

La planification des sessions peuvent s’envisager de façon à ce que le salarié puisse suivre une action de formation sans avoir à prendre de journée de RTT ou de journées de congés.

Ce bénéfice, accompagné d’un meilleur apprentissage (du fait de la répétition naturelle) des nouvelles connaissances font de la classe virtuelle une action de formation qui apporte beaucoup  plus d’avantages que d ‘inconvénients.

Jean Jacques Marcel, ACTAGILE FAD-FORMATION

classe-virtuelle.fr & classe-virtuelle.com

Plus d’information sur le DIF : www.dif-formation.fr

Formation à distance en classe virtuelle et changement

2 mai 2011

La formation est utilisée pour l’acquisition de nouvelles ressources, que ce soit du savoir, du savoir faire ou du savoir être.

Tout nouvel apprentissage s’accompagne d’un changement pour la personne.

De quel nature est ce changement?

Pour répondre à cette question, je ferais appel au niveau logique de Dilts.

Robert Dilts a introduit un modèle, celui des niveaux logiques, qui donne une représentation structurée de l’être humain au moyen de plusieurs niveaux (ou domaines) de conscience, reliés les uns aux autres.

Ces niveaux sont les suivants: Environnement,  Comportement, Capacités, Croyance &valeurs, identité, Sens.

L’environnement correspond au contexte dans lequel la personne évolue, l’environnement professionnel par exemple.

Le Comportement correspond à ce que fait la personne dans son environnement. C’est le niveau qui est aussi vu par les autres.

Les Capacités correspondent au Savoir faire de la personne, à ses apprentissages. Pour que la personne puisse se comporter de façon adaptée dans son environnement, il faut qu’elle ait les capacités correspondantes.

Le niveau logique des croyances et des valeurs correspond au « Ce que je crois » de la personne. Pour qu’elle puisse se comporter de façon adaptée, il faut qu’elle croit qu’elle puisse le faire. Il faut aussi que son champ de valeurs soit en phase avec ce qui est attendu d’elle.

Le niveau Identité correspond au « Ce que je suis ». il définit la personne avec ses champs de croyances, ses valeurs, ses capacités et le comportement qu’elle prend.

Nous pouvons revêtir une identité professionnelle (je suis manager), une identité familiale (je suis père de famille), une identité sociale (je suis comptable d’une association caritative), une identité civile ..

Chacune intègre les différents niveaux du schéma de DILTS.

Le niveau du Sens est celui de l’appartenance. En tant qu’individu, je peux faire état d’une identité à partir du moment où je me retrouve dans un groupe, appelé aussi système. C’est le niveau du Soi dans un plus grand tout.

Mon identité de père prend tout son Sens dans le système familial. Mon identité de Manager ne prend son Sens que dans mon environnement professionnel, mon organisation…

Pour revenir à l’interrogation initiale, je peux me poser la question: à quel niveau logique se situe l’impact de cet apprentissage?

1/ Est-ce une simple acquisition de connaissance pour changer un comportement ?

2/ Est-ce une acquisition me permettant d’acquérir un certain nombre de fondamentaux dans l’écriture de macro Excel,  ce qui impacte le niveau logique des capacités.

3/ Est-ce une formation qui touche à un aspect culturel , valeurs  au niveau de l’organisation, ce qui peut impacter le niveau des croyances & des valeurs.

4/ Est-ce une formation qui touche le niveau identitaire, comme par exemple une formation pour devenir Manager (Nouvelle identité professionnelle qui impacte tous les niveaux du dessous).

D’un point de vue systémique, suivant le niveau logique impacté, on parlera de changement de type 1 ou de changement de type 2.

A suivre …

Jean Jacques Marcel, ACTAGILE FAD-FORMATION

classe-virtuelle.fr & classe-virtuelle.com

E-co-responsabilité

2 mai 2011

ACTAGILE Classe Virtuelle

Générateur de responsabilité

Générateur de co-responsabilité

Générateur d’ é-co–responsabilité

Classe virtuelle agile

14 avril 2011

L’idée de ce concept émerge de la notion d’agilité.

On parle de plus en plus de développement de capacités agiles dans l’entreprise. L’agilité est une somme de qualités différentes, qui conjointement permettent de faire émerger une qualité supérieure qui est plus grande que la simple somme des qualités de base (concept systémique).

Les qualités mise en avant sont celles de la rigueur et de la souplesse, de la pro-activité et de la réactivité, de l’adaptation et de la recherche continuelle du Sens, c’est à dire celui qui sait donner l’importance aux priorités, qui permet de dégager l’essentiel de l’important (nécessite de développer ses capacités de pilotage, régulation & contrôle en vue de satisfaire les objectifs ).

La classe virtuelle agile de son coté met l’emphase sur l’adaptation: l’adaptation des techniques d’apprentissage au fonctionnement humain, l’adaptation des temps d’apprentissage au rythme de vie professionnelle actuelle.

La classe virtuelle agile apporte un temps d’ouverture, de changement dans la journée de l’apprenant. Effets positifs: elle permet d’insuffler de l’énergie, de poser pendant un temps la pression & l’urgence pour agir au niveau bénéfices tant au niveau du temps présent que du temps futur (acquisition & apprentissage en vue de maintenir son niveau de compétences).

Le concept en quelques termes clés:

- Séquence d’apprentissage courte (Session)

- Flexibilité & souplesse

- Modules de sessions de formation indépendants et interdépendants

- Objectifs intermédiaires d’apprentissage pouvant être abordés de façon séparés

- Acquisition et intégration des compétences dans le temps

- Possibilités d’accompagnement pendant et au delà de l’action de formation

- Intégration dans le planning des participants

- Redondance dans la planification

- Personnalisation envisageable

L’idéal de formation serait un environnement face à face, ce qui reste difficile au niveau organisation et réalisation tant du coté des entreprises que du coté des organismes de formation.

La classe virtuelle, formation à distance avec formateur, permet d’envisager cette agilité au niveau de la formation.

ACTAGILE s’appuie sur l’expertise de CLASSILIO en logiciel de conférence Web et en planification de sessions à distance pour proposer à ses clients des modules de formation de type classe virtuelle agile.

Plus d’information sur le site de la classe virtuelle agile:

CLASSE VIRTUELLE AGILE

Jean Jacques Marcel

ACTAGILE FAD-FORMATION

Portail formation classe virtuelle: http://www.fad-formation.fr


Classe virtuelle pour la génération réseau

11 avril 2011

La formation à distance avec l’introduction des technologies a permis l’essor de la classe virtuelle, encore appelé formation à distance synchrone.

La classe virtuelle intègre aussi l’asynchrone , dans le sens où elle utilise aussi des outils tel que les forums, les blogs, ou autre page wiki sans mentionner l’utilisation de l’e-mail.

La classe virtuelle génère la modification de toutes les dimensions du dispositif de formation et répond de façon indirecte aux nouveaux défis sociétaux actuels.

La notion de distance, perçue comme séparation dans le temps et dans l’espace répond à une évolution sociétal majeur, celle des réseaux sociaux, celle du collaboratif avec tous les enjeux associés, celle du toujours présent même si il n’est plus question de présence physique mais de ressource.

Il apparait de plus en plus important d’avoir à sa « disposition’ un ensemble de ressources. l’évolution de la technologie, du monde des téléphones portables, de l’univers Internet entraine un toujours plus présent alors que de plus en plus distant.

La classe virtuelle se situe dans cette mouvance et cette évolution sans retour.

Elle est à la porte de l’apprentissage en communication réseau « network social learning ».

Elle permet de développer les attitudes et les comportements permettant de développer la coopération, la collaboration et l’émergence de l’intelligence collective de l’entreprise, elle aussi de plus en plus organisé et façonné en mode réseau.

Elle permet de faire le lien entre le monde réseau professionnel et celui du personnel.

Elle permet au participant d’accéder à une ressource, une ressource à sa disposition, une ressource qui l’accompagne dans l’acquisition de nouvelles connaissances et de nouvelles compétences.

Ce formateur ressource se situe aux confins du formateur traditionnel, du coach, du facilitateur et vient renforcer un des points réseau du participant dans son environnement social intégré.