Archive pour la catégorie ‘Formation numérique’

Formation augmentée

Mardi 2 juin 2015

L’expérience Formation augmentée : Formation / Accompagnement / Coaching

La classe virtuelle permet de former, d’accompagner (auto-former, auto-organiser), renforcer les compétences des collaborateurs.

Lors de la mise en place d’un nouveau projet dans l’organisation, cette expertise va permettre de construire un programme de  formation adapté aux besoins de maturité projet correspondant à l’équipe projet. Un focus particulier est aussi mis sur le chef de projet.

Le programme formation est déroulé en amont, pendant la mise en place et le déroulement de projet. Elle permet de mettre en avant cette anticipation nécessaire à tout bon pilotage de projet. La classe virtuelle permet d’apporter au rythme des besoins de l’équipe projet toutes les connaissances spécifiques (rythme 1 session par semaine ou par quinzaine de durée maximum 1h30″).

De façon générale une réunion de kick off spécifique est mise en place pour constituer  » l’équipe augmentée «  : celle qui comprend l’équipe projet avec le formateur/consultant de la formation.

Cette réunion va permettre aussi de faire le lien avec le contexte projet, les enjeux et les points clés à venir.

Par la suite, la planification d’autres réunions face à face dépendra du contexte projet, de son envergure et des objectifs planifiés.

Ensuite l’accompagnement va permettre de mettre en place des points d’avancement, certains avec l’équipe projet d’autres avec le chef de projet; Cet accompagnement, naturellement, se réalise au niveau processus et non au niveau contenu. Il permet de s’assurer de l’application des méthodes et outils projet et permet aussi d’apporter une meilleure adaptation au contexte particulier de l’environnement projet.

La phase Coaching est une phase particulière. Elle peut s’envisager à deux niveaux.

Le premier est l’accompagnement individuel. Il permet de renforcer la posture de chef de projet, de permettre l’éventuelle transformation nécessaire au leadership de projet. C’est donc un accompagnement individualisé du chef de projet qui se déroule en parallèle des deux autres actions (formation / accompagnement projet)

Elle peut aussi dans certains cas s’envisager au niveau équipe. Elle se distingue à ce moment de l’accompagnement projet et se focalise sur la partie dimension humaine, relationnelle, et recherche la performance au travers de la construction de la synergie et de l’émergence de l’intelligence collective.

Cette triple approche « formation augmentée  » permet de s’adapter aux incertitudes et aléas du projet en cours. Elle permet un réalignement des objectifs et des ajustements des contenus des apports en fonction du degré d’incertitude et des aléas qui ne peuvent que surgir tout au long de la durée de vie de projet, ce que j’appelle l’agilité: être à même de renforcer au bon moment la compétence nécessaire et non se sentir bloqué par le programme de formation initial.

Tout comme le  chef de projet se doit de faire preuve d’adaptation, d’ajustement continuel, de gestion du changement, le formateur/Consultant au travers de la  » formation augmentée  » tentera toujours de dégager l’essentiel de l ‘important.

Merci de votre attention

Bienvenue dans le monde de la Formation augmentée: l’expérience qui impulse l’émergence de la réussite

A votre service

jean jacques Marcel, Formateur coach

service@classe-virtuelle.fr

Formateur : untouchable?

Mardi 19 mai 2015

La conférence réalisée sur la thématique « Digitalisation: impact sur le métier de formateur » (Voir Article ci dessous) m’a fait repenser à un livre écrit pat Thomas Friedman il y a déjà une bonne dizaine d’années où il s’interroge sur la mondialisation, la globalisation, la numérisation, époque où je m’interrogeais sur mon « untouchability » ???

Chapitre 6 : … the key to thriving as an individual in the flat world is to become an untouchable, which he defines as someone whose jobs cannot be “outsourced, digitized, or automated.” …

Devenir un « untouchable », c’est s’interroger sur sa fonction et penser en termes:

1/ Est ce que ma fonction/métier peut être externalisé?

2/ Est ce que ma fonction/métier peut être  digitalisé ?

3/ Est ce que ma fonction/métier peut être  automatisé?

La digitalisation de notre monde moderne me laisse à penser que le formateur a un peu perdu de son « intouchabilité »

La formation à distance, le elearning, rapid lerarning, MOOC, classe virtuelle pousse le formateur traditionnel présentiel à s’interroger sur son devenir.

Je me rappelle que Friedman rajoutait que l’outsourcing ne se restreignait pas à l’externalisation hors frontière mais s’étendait aussi au passé!!!

Il me semble bien que l’environnement formateur rentre dans cette nouvelle ère.

Le formateur, générateur de changement par excellence, ne doit pas craindre le changement de sa propre fonction et saura saisir les opportunités multiples qui s’offrent à lui en termes de développement de compétences: concepteur multiple, designer, tuteur, chef de projet, facilitateur, formateur coach à distance, debriefer, coordinateur, …

Jean Jacques Marcel

Formateur virtuel :-)

Impact de la digitalisation sur le métier de formateur

Mardi 12 mai 2015

Conférence donnée en avril 2015 sur la transformation digitale au niveau du formateur.

IMPACT DE LA DIGITALISATION AVEC UN REGARD MULTIPLE SUR LE MÉTIER DE FORMATEUR

  • Impact sur l’environnement formation
  • Impact sur les compétences, rôles, fonctions et relations

Accès à un extrait du diaporama:  Impact Digitalisation

A votre service pour toute conférence ou formation sur cette thématique en marche: la eTrans-Formation digitale

Adresse de contact: service@classe-virtuelle.fr

MOOC CLOM WIKI CLASSE VIRTUELLE SERIOUS GAME

Mardi 6 janvier 2015

Conférence donnée en 2014 sur la transformation digitale des formations.

Bienvenue dans le monde des

  • MOOCS
  • Serious game
  • Réseau social
  • Classe virtuelle
  • eLearning
  • Deep learning
  • CLOM
  • Rapid learning
  • Mlearning
  • BOGO

Accès au diaporama: Formation à distance classe virtuelle

A votre service pour toute conférence ou formation sur cette thématique en marche: la eTrans-Formation digitale

Adresse de contact: service@classe-virtuelle.fr

Année 2015 en avant le numérique

Lundi 5 janvier 2015

Tous mes meilleurs Vœux digitaux en cette année 2015

Le numérique, la digitalisation avance, que ce soit sur le terrain de l’entreprise ou sur celui de la formation.

Tout autour de nous émergent des solutions de formation orientées sur le numérique; La formation devient comme le cinéma, pas de conception sans scénario ou storyboard; Les responsables RH commencent à s’intéresser au plus près à ces solutions;

En effet, quoi de plus attractif (fun-> motivation -> concentration -> attention -> apprentissage) qu’un serious game!

Quoi de plus captivant (automotivation oblige…) qu’un MOOC!

Quoi de plus simple et avantageux qu’un module de elearning?

Tout aventure dans la formation numérique facilite la digitalisation de l’entreprise pour les nouveaux collaborateurs formés!

La classe virtuelle a encore de belles journées devant elle. Elle s’impose comme l’outil essentiel pour compléter une formation digitale digne de ce nom.

Elle ajoute la dimension humaine si nécessaire à l’apprentissage: la technologie permet la révolution de la formation et de l’apprentissage; L’humain garantit lui son succès!

Le formateur apprend lui aussi, évolue lui aussi; Il acquiert des compétences de tuteur, de coach, d’accompagnant, d’animateur, de facilitateur au delà de ses compétences métier.

Monde virtuel: réalité augmentée; Classe virtuelle : formation augmentée. Ce slogan posté en 2009 sur le site de classe virtuelle prend de plus en plus de « Sens ».

Elle peut se décliner en classe grand groupe avec des apports complémentaires, des synthèses globales, des applications adaptées, en classes petits groupes avec des spécificités particulières, en classe individuelle pour des points d’avancement, des adaptations aux objectifs individuels et resynchronisation aux objectifs globaux.

Jean Jacques Marcel

la classe virtuelle à votre service

eLearning digital – Apprentissage augmenté

Mardi 10 juin 2014

Pédagogie pour adulte et formation mixte.

Développer de nouvelles compétences grâce à l’apport des nouvelles technologies

Le eLearning rentre dans une phase d’expansion. Les solutions d’apprentissage deviennent multiples.

A vous de juger: face à face, elearning tutoré, elearning autoformation, elarning tutoré synchrone, serious game, classe virtuelle, MOOC, xMOOC, cMOOC (je reviendrais sur cette nouvelle approche), LMS, plateforme collaborative, vidéos, rapid learning, deep learning, réseau social, mlearning, …

D’ailleurs le premier salon de mlearning pour ce mois de juin 2014 ! Qui l’aurait pensé il y a seulement un an?

Aujourd’hui comment s’y retrouver dans cette jungle de l’apprentissage?

Un retour sur le passé proche permet d’appréhender cette profusion de solutions d’apprentissage.

Non je ne repartirais pas de 1848 , date du premier cours à distance de l »histoire de l’humanité (vive la poste :-) D’ailleurs un recap historique pourrait être intéressant à relater: connais ton passé est toujours un pus  pour envisager l’avenir….

L’elearning a explosé lors de l’arrivée du tout Internet fin des années 90; Il a été propulsé d’un point de vue business, le marché étant assez étendu. E-learning a lui aussi subi un contrecoup lors de l’explosion de la bulle Internet début des années 2000

Puis il a été repris par des organismes de formation qui ont vu dans cette méthode un complément intéressant au classique formations au présentiel et des solutions plus abouties, plus orientés vers l’apprenant  sont arrivées.

C’est pour cela que le e-learning prend un sens plus large et est appelé e-learning digital, e-learning numérique, …

Il recouvre un ensemble de méthodes possibles orientées sur le distant.

L’E-learning est devenu un moyen complémentaire permettant de mettre en place des solutions de formation diverses, variées, complémentaires, participatives, … répondant à différents types d’apprentissage (un post à venir sur cette thématique).

Bien sur la classe virtuelle reste la méthode d’apprentissage la plus efficace :-) Désolé, je suis trop Pro classe virtuelle.

Virtuel la réalité augmentée

Classe virtuelle la formation augmentée

(notre slogan depuis 2009)

La formation virtuelle,une efficacité bien réelle!

Jean Jacques Marcel

FAD-FORMATION http://www.fad-formation.fr

Réflexions en ce début 2014 sur la posture de formateur

Mardi 7 janvier 2014

Tout d’abord premier article 2014: Tous mes vœux de réalisation de projets à vous et vos proches pour cette année qui émerge.

De mon coté, un de mes projets serait d’arriver à convaincre 100 responsables formation de l’efficacité de la méthode classe virtuelle. C’est parti , compteur à Zéro en ce mardi 7 janvier 2014 … du travail à venir…. let’s hope

Allez, quelques réflexion de début d’année du pourquoi cela marche la classe virtuelle et amener le compteur à 3 ! Quel objectif!

Connaitre son audience.

Un des éléments clés de réussite de formation est la connaissance de ses participants. La classe virtuelle de part la planification des sessions dans le temps, permet une connaissance approfondie des personnes, et mieux je connais, mieux je peux m’adapter à l’autre!

S’améliorer et s’adapter.

Chaque session fait office de feedbacks intéressants, que le formateur peut prend à son compte pour l’intégrer dans son parcours pédagogique et proposer quelques modifications à la session suivante!

Agenda session

Le mécanisme de tableau de bord permet de laisser le sommaire apparent pendant toute la durée de la session et ainsi de suivre l’évolution des objectifs pédagogiques.

Développer sa posture

Chaque formateur utilise une posture qui lui est propre et qui fait de lui un élément prépondérant de la réussite de l’action de formation. Il se doit de trouver sa posture que j’appellerais virtuelle en travaillant sur sur l’aménagement de ses codes de conduite , de ses outils d’animation, de sa communication.

Idée: Une petite formation chez FAD FORMATION par exemple et hop l’adaptation à la nouvelle posture sera réalisée …. hum c’est un peu de pub cà? allez on enchaine

Pratiquer

Un des nombreux avantages est aussi la pratique (suivant le domaine de compétences bien sur), l’application pouvant de faire sur le terrain professionnel même des participants avec des retours d’expérience enrichissants.

Participation

La classe virtuelle se doit d’être participative. Le formateur doit laisser souvent son rôle d’animateur: important de privilégier la parole, l’interaction, le questionnement …

Fréquence des interactions : en général ce qu’on retrouve au niveau retour d’expérience : 3 à 5/6 minutes.

Élément intéressant à prendre en considération en animation de réunions à distance.

Questions de formateur:

- Qu’en pensez vous?

- Tout le monde a bien compris?

Je vous laisse murir votre réflexion sur l’utilisation de ce type de questions …

Élément essentiel au niveau posture: avoir un regard à 360 degrés!

Cordialement, Jean Jacques Marcel

www.classe-virtuelle.fr www.fad-formation.fr

Interview autour du thème la classe virtuelle

Mercredi 10 juillet 2013

Extraits d’un interview
donné dans le cadre d’un mémoire de fin d’étude

(Les dispositifs hybrides:
une nouvelle solution en matière de formation?
par  COLLOT Florelle
)

-  R1. « Je suis venu aussi avec l’idée de mettre en place une spécificité, qui était la formation à distance et que l’on appelle synchrone, c’est-à-dire, en temps réel, la classe virtuelle, on va dire, y a plusieurs noms. […] C’est ce qu’on appelle le e-learning synchrone, c’est de la formation synchrone. Ce n’est pas le e-learning traditionnel asynchrone qui est un package de formations qui est préparé en avance et pour lequel les participants déroulent la séquence à leur rythme ».

-  R2. « Et je voyais l’intérêt, pas pour toutes, mais sur certaines formations, suivant le formateur, et bien des formations qui vraiment amenaient de l’apprentissage, réellement. Je me disais,  »ça fonctionne » ».

-  R3. Je voulais un différenciateur possible, c’est celui-ci, c’est de vendre un autre mode pédagogique qui est la classe virtuelle. C’était pas gagné d’avance, c’était difficile, c’est difficile à vendre vous savez. Ça le reste encore un peu, y a un petit peu de changements des mentalités, mais ce n’est pas encore ça. La formation en France, c’est le présentiel, point à la ligne, voilà ».

-  R4. « Le e-learning commence à arriver dans les grosses entreprises effectivement pour des raisons de coûts et sur des types de formations qui ne sont pas stratégiques, ça a du sens, mais la classe virtuelle, c’est quelque chose qui n’est pas très rependue en fait ».

-  R6. « Un des intérêts, c’est le fait qu’une formation à distance se passe dans le temps, en fait. Quand vous faites une formation continue, vous vous inscrivez pour une formation, ça dure deux, trois, quatre jours, en général c’est à la suite. […] Une formation à distance, un équivalent de trois jours c’est un vingt-et-une heures et on va plutôt la réaliser sur deux mois. Et donc si vous voulez, au niveau de la mémorisation, on est sur la répétition de la formation, de connaissances et donc il y a un ancrage qui se fait dans le temps qui est assez intéressant ».

-  R7. « Ça c’est un des avantages de la formation à distance. C’est de pouvoir ne pas bombarder pendant toute une journée les stagiaires de nouvelles connaissances, donner les informations, des fois c’est assez lourd, et c’est de pratiquer finalement un petit temps pendant la semaine de travail de la personne, qui est un temps de la découverte, un petit temps d’apprentissage, comme si je participais à une réunion ».

-  R9. « Un des avantages et bien y a pas de déplacement. Des personnes suivent depuis leur lieu de travail ou depuis chez eux, quoi. Alors je sais pas si vous connaissez le DIF, le Droit Individuel à la Formation, effectivement, c’est hors temps de travail, donc la formation à distance, c’est l’idéal ».

-  R10. On utilise des outils proches d’animation de réunions à distance, c’est ce qu’on appelle la classe virtuelle, webconf, conférences web, ces outils là en fait. Outils spécifiques logiciels qui permettent de se connecter à plusieurs au travers d’internet ».

-  R11. « Réaliser des sessions comme si on était en présentiel, c’est quasiment équivalent. On utilise des outils de tableaux, on utilise Powerpoint, de la bureautique, on peut partager, on peut donner la main aux participants, on peut communiquer, on peut faire des exercices, etc. Donc on peut pratiquement faire la même chose. Ces outils là sont vraiment opérationnels. […] On a en parallèle le téléphone et on a l’outil internet de partage d’écran ».

-  R12. « Y a des sociétés qui ont développé des outils de réunions à distance, il y a déjà une bonne dizaine d’années et qui sont venus sur la formation ».

-  R14. « J’utilise toutes les techniques… Un formateur en classe virtuelle a une posture qui est légèrement différente du formateur en présentiel. Il faut ‘intéresser au type de personnalité. Il y a des formateurs en présentiel que je vois mal en classe virtuelle. Y a des formateurs qui ont besoin d’avoir le contact, d’avoir la présence, la relation. En classe virtuelle, ben faut gérer ça. Ça aussi ça s’apprend et on travaille la communication. Pour la communication, on va travailler principalement, non pas la communication visuelle qui est celle que l’on a en ce moment, mais la communication verbale et para-verbale. On travaille plus l’écoute, l’oreille que l’œil en fait ».

-  R15. « J’organise ma session de formation, en sachant qu’au lieu de faire mes deux jours d’affilés, je vais avoir mes quinze heures qui sont réparties sur deux mois ».

-  R16. « J’ai un découpage de mes objectifs pédagogiques qui se fait dans letemps ».

-  R18. « Je ne me suis pas contraint de mettre en parallèle, de synchroniser un objectif pédagogique avec une session.  …  je vais en profiter pour transformer ça en exercices, en réflexions, en inter-session. […] Et puis généralement, c’est mieux de faire une coupure parce qu’on y revient la fois d’après, le cerveau synchronise et fait appelle à sa mémoire, etc. et c’est assez intéressant ».

-  R19. « Par contre, il faut être extrêmement strict sur la durée. C’est une heure trente, c’est pas deux heures. C’est une sorte de code de conduite ».

- R20. « Au niveau pédagogique, ça nécessite peut-être un peu plus qu’en présentiel, en présentiel je ne suis pas obligé, de connaître qui est l’autre. Donc là, on va chercher un petit peu au travers d’un modèle de personnalité dans quelle grande case est cette personne. Ce qu’on veut c’est éviter qu’elle décroche […]. Il faut arriver à maintenir un certain niveau d’intérêt, un certain niveau de motivation et de participation de la personne ».

-  R21. « On a une interactivité qui est légèrement différente en classe virtuelle qu’en présentiel. Là vous êtes en train de me faire des signes  »d’accord », je vous regarde avec la tête, j’ai les yeux qui me répondent, etc. En classe virtuelle, je n’ai pas ça. Moi je ne fonctionne pas avec la webcam donc j’ai besoin d’avoir des informations qui me permettent d’avoir des compléments de validation, est-ce que la personne suit. Donc l’interactivité est légèrement différente, c’est-à-dire, le niveau de participation est légèrement plus élevé. […] etc.

-  R22. « On ne mesure pas l’indice de participation à travers le visage, mais à travers de l’échange, de l’interaction, c’est une grosse différence ».

- R24. « S’ils sont nombreux, à quinze personnes, on va diminuer l’interaction en fait. Ça dépend de l’objectif en fait ».

-  R26. « Le travail est différent puisque lorsqu’on est en présentiel on peut faire des exercices en face-à-face, on peut faire des choses drôles. C’est vrai qu’à distance, on ne  peut pas le faire. […] On est plus sur une intellectualisation du travail, pour les sessions de formation, qui va s’appliquer en inter-session… ».

-  R27.  … Les changements, parce que là, on est sur du développement personnel, et effectivement, on voit qu’il y a un impact, enfin, moi je ressens un impact qui est plus élevé qu’une formation en présentiel traditionnelle ».

-  R28. « Par contre, c’est pour les petits groupes, c’est toujours pareil. Quinze personnes en développement personnel c’est sûr qu’en face-à-face se sera plus efficace, j’vais pas revenir dessus. Malgré tout, […] on peut tout faire à distance ».

-  R29. (25 :25) « Je suis bien dans la classe virtuelle, c’est-à-dire, la formation à distance, en temps réel avec formateur. Lorsque l’on est dans le e-learning traditionnel, donc maintenant, ça a un peu évolué, mais dans le e-learning traditionnel, c’est un module packagé, euh, qui est designé auparavant, conçu auparavant et qui est mis en ligne et pour lequel, donc bien sûr, les participants peuvent avoir accès quand ils veulent, à leur rythme, de façon individuelle. […] Y a plus d’interactivité. Aujourd’hui, on rajoute une petite interactivité avec des modules de e-learning plus tutorés. Donc y a un tutorat, c’est-à-dire, il y a un accompagnement de la personne, pendant la session de formation, pour répondre à des questions,  pour des exercices qui sont corrigés en ligne par le tuteur, mais on est plutôt en majeure partie sur du tutorat asynchrone ».

-  R30. « Qui dit formation, dit apprentissage. Donc c’est vrai qu’il y a des modules e-learning maintenant où on a de l’apprentissage mais il faut une bonne motivation, une responsabilisation de la personne ».

-  R31. « Moi, j’en ai suivi  pas mal [des formations e-learning en tant que participant]. C’est un peu lourd, il faut être motivé ».

-  R32. « Mais c’est vrai que dans une entreprise qui a un objectif de formation dans un domaine donné, par exemple la sécurité, ça permet « d’arroser » tous les collaborateurs de l’entreprise avec un module. On sait que derrière les enjeux ne sont pas phénoménaux et puis on essaie de responsabiliser les gens pour qu’ils retiennent les fondamentaux ».

-  R36. « Je trouve de l’intérêt dans ce que je fais parce qu’aussi c’est moi qui fait la formation. Parce que j’ai ce rôle de formateur, parce que je trouve ça… y a un challenge de former à distance et, euh, euh… c’est ce qui m’intéresse, dans le job aussi, ça fait partie aussi de mon centre d’intérêt. C’est pas seulement vendre la formation, c’est la réaliser ».

-  R37. « En e-learning, je trouve que bon OK très bien, j’entends bien que ça peut marcher que ça revient moins cher, c’est pratique, etc. ».

-  R38. « Y a le formateur qui va donner son scénario pédagogique et après c’est repris par des concepteurs, des designers. Donc on sort complètement du cadre de la formation. Et puis y a plus d’interactivité et si tu perds l’interactivité, tu perds le participant, c’est que je recherche en tant que formateur. Justement, l’individualisation, je peux essayer de tenter de l’avoir, en classe virtuelle ou en présentiel bien sûr, que je n’aurai jamais en elearning».

-  R39. « Quand on est en formation, on a besoin de l’humain ».

-  R40. « Parce que la formation, y a qu’à aller sur internet au jour d’aujourd’hui. J’ai envie de me former, je vais sur internet, j’ai tout».

-  R41. « Ce qui m’intéresse, c’est effectivement le participant, il est là et on s’intéresse à sa progression pédagogique. Son apprentissage, son besoin, à sa problématique de transfert de ce besoin, de ses objectifs là sur son terrain professionnel. En quoi ça peut lui être utile, comment il peut l’utiliser, etc. ».

Collot Florelle page 124

-  R42. « Je me cale sur la problématique de la personne du moment, de ce qu’elle fait en ce moment, sur son projet quoi. Donc y a la formation qui se passe en parallèle et en plus on fait des apports directs par rapport à ce que vie la personne réellement sur son terrain professionnel. Donc le transfert est immédiat. Donc encore un avantage pour moi de la classe virtuelle ».

-  R45. « La difficulté, côté formateur, c’est effectivement faire rentrer dans un cycle de motivation, de curiosité les participants, c’est un peu le risque au départ ».

-  R46. « On s’aperçoit que l’outil informatique est quelque part associé à un jeu, découverte de jeu, et les personnes sont assez étonnées de vivre ce qu’elles vivent. Y a la mise en place du lien relationnel qui est très important qui se fait uniquement avec la voie ».

-  R47. « Le fait de ne pas voir la personne est un avantage […], y a surtout pas le fait de pouvoir juger, évaluer quelqu’un ».

-  R48. « En formation à distance, le fait de ne pas se voir, la mise en confiance se fait différemment. Donc voilà aussi une des raisons de pourquoi ça marche ».

-  R50. « Une des difficultés que l’on peut citer, c’est la première séance. La première séance, si la personne n’a pas un peu préparé, et si la personne n’y connait rien, effectivement on peut perdre facilement une heure ».

-  R53. « Moi je pense que le blended à de beaux jours devant lui. Ils parlent même d’extended-learning maintenant. […] Le fait d’avoir un parcours complet comme ça, je pense qu’effectivement ça peut être intéressant pour les participants. Je le vois bien sur des formations un peu lourdes, sur trois à six mois, je trouve que c’est bien. Comme on est tous différents, à un moment donné, je vais toujours trouver un mode pédagogique qui va correspondre à ce que je veux, à ce qui me plaît. Et puis les endroits où je ne suis pas à l’aise et bien en pédagogie, c’est aussi bien que mon participant ne soit pas à l’aise parce que justement il va en dehors de sa zone de confort ».

-  R54. « D’autres outils sont possibles aussi. Moi j’utilise le wiki, ça peut être intéressant dans certains exercices. Les participants peuvent interagir sur un exercice au travers d’un espace commun qui leur est propre.

-  R55. … l’e-mail reste un outil en tant que tel que l’on utilise dans la formation au niveau des échanges. ..

-  R57. « Un cycle de formation en classe virtuelle est complètement différent bien sûr. Je parle de temps pendant les sessions, et effectivement, y a des temps qui sont bien précis quoi. […] C’est très saucissonné. […] C’est-à-dire qu’en présentiel je peux les vivre sans m’en rendre compte. Mais à distance il faut formaliser tout ça ».

- R58. Alors, moi par exemple, je me base sur des modèles de styles d’apprentissage. Le modèle de … , par exemple que j’utilise. Ils sont intéressants dans le sens où moi, formateur, je suis dans une case et faut que je sorte de cette case, parce que c’est la case qui me va bien, et faut que j’aille dans les autres cases parce que justement je sais qu’en face, des personnes y seront ».

-  R59. « Donc le fait de faire des modules pédagogiques qui changent de cases, ont sait qu’à un moment donné on va arriver en cohérence, en synchronisation avec les participants. […] Je vais essayer de construire, je vais transformer ma séquence pédagogique en fonction du style d’apprentissage. Donc je vais passer d’un modèle inductif à déductif pour la même séquence. […] Mais là on est vraiment dans la formation avec le formateur, on est pas dans du e-learning, c’est impossible ça ».

-  R60. « C’est-à-dire que pour un objectif donné je vais faire plusieurs séquences possibles, mais l’apprenant il sait même pas quelle séquence lui convient. […] En formation à distance, le formateur s’interroge là-dessus ».

-  R62. (67:50) « Par rapport aux formations que je réalise, alors c’est vrai, cette

construction dans le temps, on crée un lien qui est complètement différent avec la personne et vous représentez une voix. Et la voix peut donner des conseils, la personne, non [rires] ».

Classe virtuelle : Pourquoi cela marche?

Mercredi 17 avril 2013
  • L’interactivité est source d’apprentissage :

La présence du formateur pendant la durée de l’action de formation est un atout majeur de la classe virtuelle pour dynamiser les échanges et générer le partage.

  • L’apprentissage nécessité de l’adaptabilité

La classe virtuelle permet l’adaptation et l’agilité : Mode de formation souple s’adaptant au mieux au rythme des besoins des participants.  Le concept de petits groupes est un des éléments permettant d’adresser plus précisément le besoin individuel.

Le fait d’avoir des sessions réparties dans le temps permet au formateur de s’adapter pour mieux répondre aux attentes et aux besoins de chacun.

  • L’apprentissage nécessite de revenir sur les points importants:

La répartition des sessions dans le temps engendre naturellement la répétition. Les temps de débriefe dans chacun des sessions permettent de revenir sur les messages importants des objectifs déjà parcourus..

  • L’apprentissage est plus efficace lorsqu’il y a « Personnalisation » :

Du fait du mode de fonctionnement en petits groupes ou individuel, adaptation et personnalisation permettent de répondre aux objectifs personnels tout en gardant le cap sur les objectifs de formation.

  • L’acquisition de compétences nécessite du temps d’intégration :

Celle-ci se retrouve renforcée, du fait du travail qui s’échelonne dans le temps. Chaque participant applique les nouvelles techniques ou outils sur son terrain professionnel ou privé.

Un temps de partage d’expériences est prévu à chaque module et le stagiaire peut ainsi mieux s’approprier l’acquisition de la nouvelle compétence.

Elle corrobore le modèle 70 – 20 – 10 : 70% de l’apprentissage sur le terrain, 20% en feedback & observation/réflexion et 10% en formation & lecture. La C.V. permet cet apprentissage plus efficace du fait de son concept formation & accompagnement dans le temps. Le formateur est directement à l’écoute de ce que vit le(s) participants dans leur activités professionnelles.

  • L’apprentissage nécessite de la mise en application :

La classe virtuelle permet la mise en application pendant les sessions et surtout en intersessions. Elle va au delà du jeu de rôle réalisée en face à face. Elle entraine expérimentation sue le terrain professionnel même et recul / auto observation et analyse.

  • L’apprentissage doit prendre garde à la surdose d’acquisition de connaissances :

Lors d’une formation de type à face concentrée sur un à trois jours, le participant enregistre énormément d’information et pratique souvent des jeux de rôle ne permettant pas une intégration optimale des connaissances.  Le rythme d’une session par semaine de la C.V. engendre une meilleure acquisition et surtout intégration des connaissances, et une pratique renouvelée permettant de consolider le cycle de l’apprentissage.

  • L’apprentissage nécessite de la Souplesse :

Un rythme de progression et une cadence adaptée à l’acquisition des compétences envisagées. Une souplesse au niveau planification des tranches horaires

Intéressé(e) par l’approche classe virtuelle? Consultez Devenir formateur en classe virtuelle sur le catalogue FAD-FORMATION: ICI

Formation mixte

Mercredi 9 mai 2012

Pédagogie pour adulte et formation mixte.

Développer de nouvelles compétences grâce à l’apport des nouvelles technologies

Quels sont de nos jours les principales formations au niveau pédagogique:

- Formation face à face

- Formation eLeaning

- Formation classe virtuelle

Je ne mets pas en avant pour ce post les formations type Étude de cas, étude projet, formation tutorée qui restent des modèles pédagogiques très productifs coté participant.

Je ne mentionnerais pas les modèles « Serious game » qui commence à pousser l’apprentissage vers le ludique

Quand on, s’intéresse à la formation pour adultes, on s’intéresse au participant. Le participant a de son coté ce qu’on appelle un style d’apprentissage. En très court, chacun apprend selon qu’il est!

De nombreuses études ont vu le jour pour mettre en avant des principes d’apprentissage au niveau de l’adulte.

Les nombreux modèles résultant, « principalement à 4 états » mettent en avant le fait que chacun privilégie un mode d’apprentissage qui lui est propre.

La formation en présentiel « face à face » ne s’avérait pas comme optimale pour un pourcentage (faible) de la population.

La formation mixte permet de pallier à tous les styles d’apprentissage. La formation mixte peut être considérée comme un mélange de plusieurs dispositifs pédagogiques.

On peut mettre en place par exemple:

- une session de face à face avec les participants: avec possibilité de répartition dans le temps

- un module de eLearning pour permettre aux apprenants de faire connaissance avec un nouvel apport

- des modules type classe virtuelle, réparties dans le temps permettant de jongler entre les modules face à face, le eLearinng, et les mises en pratique sur le terrain professionnel.

Le formateur peut répondre avec de tel dispositif à 100% des profils types d’apprentissage. Il peut profiter de l’espace temps qui se libère au niveau de la formation pour déclencher les différents niveaux de changement nécessaire à un apprentissage efficace.

Les nouvelles technologies, permettent d’obtenir des formations avec un haut niveau d »efficacité et de retour positif coté participants.

La formation virtuelle,une efficacité bien réelle!

Jean Jacques Marcel

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